
Je continue ma découverte de la littérature Japonaise avec La Papeterie Tsubaki.
On suit une jeune femme qui reprend une papeterie dans son village suite au décès de son grand-père. Elle reprend également son activité d’écrivain public. On va apprendre à connaître cette jeune femme à travers son quotidien, ses émotions, ses copines et surtout sa façon de répondre aux demandes d’écriture de ses clients.
Je suis assez fan du genre tranche de vie dans l’écriture Japonaise même si souvent il s’y glisse du drame et des situations difficiles. Ici, on nous place directement dans un contexte qui peut paraître lourd avec ses ressentiments qu’elle envers “son ancien” mais on est par contre dans un roman éminemment positif… et ça fait du bien. J’ai enchainé les chapitres avec beaucoup de plaisir entre son quotidien et sa belle plume.
Un roman facile à recommander.